|
Les Arabes et les juifs
Il n’existe aucune hostilité entre les juifs et les
Arabes, ils sont cousins aux arabes de Adnane
descendants d’Abraham. Les juifs victimes de
l’oppression ont été invités par leurs frères arabes à
Médine et ils furent installés à la médina, comme ils
obtenaient « Wadi Al Kura » nom donné par référence au
Kura juif.
L’avènement de l’Islam a suscité chez les juifs
l’hostilité du fait que le prophète n ‘était pas des
leurs ; par conséquent ils ont été visés par les razzias
au même titre que les infidèles de Kouraich
Les Arabes et les juifs ont été chassées d’Espagne au
15ème siècle et furent accueillis par les pays arabes.
Pour cela, on trouve ce qu’on appel Hara dans chaque
pays arabe et ou les juifs vivent avec leurs frères
arabes en paix et amitié.
Projets de création d’un état unique
:
1. Les projets britanniques
a. Projet “Wakhob”, délégué suprême de la Palestine au
début des trentaines du 20ème siècle, qui vise à la
constitution d’une assemblée législative palestinienne
composée de (11) musulmans, (4) chrétiens et (7) juifs,
et ce, conformément aux habitants de la Palestine à
cette époque.
b. Projet de New Combe
1. Constitution d’un état palestinien indépendant et
souverain.
2. liberté élargie des communautés
3. liberté élargie des municipalités
4. décentralisation
c. Projet du livre blanc britannique 1939
1. un état palestinien indépendant au régime fédéral
2. une assemblée consultative constituée de juifs et
d’arabes
3. une assemblée exécutive constituée d’arabes et de
juifs
d. Le projet du Lord Morrison
1. gouvernement central
2. Quatre régions administratives: arabe – juive –
Jérusalem – Nakab
3. Gouvernement local et conseil législative pour chaque
région
Tous ces projets ont été rejetés pour des raisons non
essentielle comme le désaccord sur la superficie des
régions, des municipalités de chaque partie.. ou de
différends à propos la durée du mandat britannique, ou
des affaires concernant le nombre des immigrants ..etc.
Des propositions sionistes
1. La première ce qu’ils ont nommé « Union de la paix »
; à sa tête le Rabbin Benyamen. Il s’agit d’un état
constitué de deux nationalités; ils ont averti les juifs
que le refus d’un état à deux nationalités ne réalisera
pas la paix, ce qu’ils ont prévenu s`est confirmé.
2. la solution fédérale ou confédérative,
C’était un projet proposé par un éminent sioniste (Mieir
Ameit), chef du mouvement Hgana, occupant plusieurs
postes militaires, un membre du knésseth et ministre.
D’après lui, céder une terre déjà occupée tels que le
Golan, Sinaï, la Cisjordanie ou Gazza est
stratégiquement une perte irremplaçable d’une
acquisition réelle le reste, que l'Égypte a admis peut
être changer. Il cite quelques exemples pour lui
l’exemple de l’union européenne et des USA prouve
l’efficacité de l’état fédéral – les USA ont vécu les 13
premières années dans le désordres, jusqu’à 1789 ainsi
que le Nigeria qui se compose d'une multitude de
religions et de nations. Pour lui les considérations
économiques, militaires, géographiques et historiques
qui justifient cette solution sont disponibles en
Palestine.
D’après lui la création d’un état palestinien
indépendant constitue un grand danger ; et pour l`éviter
il est nécessaire d`opter pour un seul état fédérale. Il
estime que le problème de Jérusalem sera résolu en
devenant la capitale de cette union fédérale.
3. Le projet Germano-sioniste : Le 12ème congrès
Germano-sioniste “l’école maconique » tenu en 11.9.1921
adopte l’idée de la constitution d’un seul état pour les
deux parties : s’allier au peuple arabe palestinien en
quête d’une stabilité bilatérale, dans une république en
voie de développement et dont la structure assure à
chaque citoyen des deux peuples l’épanouissement
national sans entrave.
2. Les projets arabes
a. les premières propositions du roi Abdulhah
1. Un seul royaume
2. Administrations choisies par les juifs dans les
régions oû ils existent
3. Un parlement unique ou les juifs seront représentés
selon leur proportion
4. Un cabinet ministériel mixte
b. Les deuxièmes propositions du roi Abdulhah
Partage de la Palestine entre le Liban, la Jordanie et
l’Égypte.
Le reste sera aux juifs.
c. Projet de Nuri Said 1992
1. un seul état
2. Autonomie des juifs à l’intérieur de l’état
Dans tous les cas les initiatives avant 1948 sont pour
un état unique; Certains sont pour le partage une forme
d’indépendance etc… certains voient les juifs et les
arabes au pied d'égalité
Le refus de l’état unique est l’erreur historique qu’à
causé la tragédie de nos jours ; la déclaration
unilatéral d'un état est aussi une erreur, le partage a
échoué et il échouera encore.
Manque (Avant 1948…………………………et le partage..etc)
La solution historique et définitive est celle que le
livre blanc propose.
Si nous citons ces projets c’est pour rappeler que
l’idée d’un état palestinien unique est ancienne et que
le rejet de cette solution est la cause de l’état
tragique vécu en ce moment par la région. La
contrepartie de l’état unique est ce que nous voyons
aujourd’hui.
La faute et le danger de deux états
Un général et chercheur israélien en Cisjordanie dans
les années 74-76 disait qu’il n’était pas possible
d’accepter le partage de la Palestine ou l’existence
d’un pouvoir étranger sur la terre d’Israël; ce refus
est justifié par des réalités qu’on ne peut pas ignorer
parce qu’elles sont mortelles
La Cisjordanie avec sa largeur de 50 km et ses régions
montagneuses hautes de 1000 m, contrôle la région
stratégique d’Israël cette région sous forme de plaine
d’une largeur de 14 à 20 km seulement et où vit 67% des
habitants d’Israël et 80% de l’industrie de l’état
d’Israël. Bref, il est impossible d’admettre la présence
d'un autre dans cette région qui la menace directement.
Le colonel « Maeir Baeel », un modéré appartient à la
gauche sioniste et membre de l’assemblée de la paix
affirme : Nous avons un droit historique en Cisjordanie,
beaucoup de juifs croient qu’elle est « le cœur de la
nation juive » et le droit de la garder est une
obligation religieuse et historique pour tous le peuple
d'Israël
Les mêmes justifications sont reprises par le général et
chercheur « Arih Chlif » ; pour lui la perte de la
Cisjordanie réduit la profondeur entre Toul Karam et
Kalkilya et Natania 15 km seulement. Entre ka;kilia et
la plage de Hertslia 14 km seulement, ainsi Israël sera
découvert à cause de cette nouvelle situation
stratégique. Une guerre déclenchée en Cisjordanie contre
Israël divisera celui-ci en deux ou trois parties quand
une armée arabe arrivera à la plage.
D’après lui Israël, ainsi que son espace aérien, même en
cas de paix restera sous une menace permanente de la
Cisjordanie
Pour la sécurité d’Israël, il faut partager la
Cisjordanie en trios zones défensives :
- Ghour et la rivière de la Jordanie
- Les monts Samera et le désert de Judée
- Les monts sur la ligne de Jericho -Tobas- Naplouse,
Maalia, Lafouna- Ramallah – Jérusalem – Bethlehem,
Tekoiaa et en plus des lignes défensives fixes au sud de
Gaza.
Et il ajoute, toute terre séparant les Palestiniens des
israéliens ne sera jamais une source de sécurité
En même temps, il pense que la politique d’Israël a
empoisonné l’idée sioniste visant à faire d’Israël un
état à deux nationalités.
Le professeur « Chlomo Affniri » explique que le
différend Palestino- israélien est unique de son genre
et aucun des différends du 19 et 20ème siècle ne lui
ressemble. Ceux ci concernent le délimitation des
frontières bien que certain subsiste depuis plus d'un
siècle de conflit.
Le problème Palestino- israélien est une lutte entre
deux mouvements chacun considère que la même terre est
la sienne ou une partie de son pays c.a.d les
Palestiniens considèrent que ce qu`on appelle »Israël »
actuellement comme une partie de leur pays même s’ils
ont la Cisjordanie et Gaza. D’autres parts, les
Israéliens considèrent que la Cisjordanie est Samera et
la Judée leur appartient historiquement qu’elle
représente le patrimoine juif même si un état
palestinien y établit.
Pour les Arabes, d’après ce professeur, c’est la leur,
elle a été gouvernée par eux comme arabes ou comme
musulmans depuis le 7ème siècle ; La plupart de ses
habitants sont arabes musulmans. Elle fait partie du
monde arabe qui s’étend du Golf à l’Atlantique, elle ne
diffère pas ni du Yémen ni de l’Irak ; les Arabes lui
donnent le nom de « Palestine » quelque fois ils lui
donnent le nom de “sud de Syrie” – Le mouvement sioniste
lui donne le nom d’Israël. Dans ce cas, dit-il, il n’y a
que deux solutions, que l’un des deux mouvements détruit
l’autre ou bien un état unique pour les deux de façon
que chacun des deux aura l’impression de vivre sur tout
le territoire en question. L’autodétermination pour les
Palestiniens n’est pas une solution car il ne s’agit
dans ce sens la que d’une limitation de la surface
utilisée par les Palestiniens mais cela n'est pas une
solution.
Il dit encore qu’il n’approuve pas la création d’un état
palestinien en Cisjordanie et Gaza, par ce qu’il est
impossible de séparer un million de Palestiniens vivants
en Jordanie de leur identité palestinienne et que cet
état ne peut résoudre le problème des réfugiés ne
serai-ce que pour le Liban ou la Syrie – toute solution
ne prend pas en considération l’état des réfugiés et ne
présente pas de solution honorable a l’intérieur des
frontières de la terre d’Israël –Palestine. Historique,
ne peut être une solution même si un état palestinien
est crée en Cisjordanie et Gaza et avec la bonne
intention de vivre en paix avec Israël sous une
direction pacifique qui n’est pas l’OLP, ça ne sera
jamais une solution parce que cet état ne sera pas en
mesure de résoudre le problème des réfugiés.
(Yaho Chafat Harkabi), un chercheur stratégique sioniste,
conférencier et spécialiste du conflit Arabo-Israélien,
auteur de plusieurs oeuvres explique :
Le fait que l’OLP accepte la création d’un état
palestinien en Cisjordanie n’est qu’une “tactique” pour
régler un compte avec Israël et qu’elle réclamera
davantage et qu’elle luttera en vue de réaliser ses
objectifs. Le fait pour l’organisation n’est qu’un
ajournement et la lutte reprendra certainement.
Pour lui, des régions démilitarisées est un véritable
échec parce que le pouvoir sur ces régions est incertain
et qu’elles ne sont pas facteurs de stabilité.
D’autre part, la création d’un état palestinien mettra
fin au rêve du grand Israël et oblige les Palestiniens
de céder ce qui reste de la Palestine. Ce petit état va
être objet d`intervention accrue de la part de la
Jordanie et d’Israël dans ses affaires intérieures ce
qui engendrera des conflits meurtries.
Pour « Mati Shtaienberg » le conférencier à l’université
hébreux.
La création d’un état palestinien en Cisjordanie et Gaza
n’est qu’une étape et il ne faut pas en aucun cas le
considérer comme une contrepartie de l’objectif final :
Ce règlement n’est qu’une étape dans le cadre de la
théorie classique qui n’a pas changé. Il estime que
l`accord de l`autodétermination va être appliquer sur ce
qu`il appelle arabes d`Israël ainsi que les Palestiniens
de la Jordanie.

|